Efficacité de la Sophrologie, avant tout acte chirurgical, en particulier pour les “effondrements” professionnels qualifiant le burn-out pouvant atteindre chacun. Témoignages de personnes atteintes de cancer.

La Sophrologie est reconnue de par son utilité et efficacité non seulement au sein des entreprises, de la police, des armées, pour le meilleur être de chaque employé à tous les niveaux de la pyramide (burn-out,bore out,dépression, angoisses, troubles du sommeil et alimentaire, tensions musculaire) diminuant l’absentéisme, mais aussi dans les hôpitaux civils ou militaires pour les patients et soignants inclus (infirmiers, médecins). Le CHRU de Tours et l’Hôpital Gustave Roussy ayant leur service de Sophrologie sont des exemples.

Grâce à la Sophrologie les malades acceptent mieux leurs traitements douloureux avec ou sans opération, leur pathologie, leur hospitalisation et divers examens. Elle représente une aide efficace avant les chirurgies jusqu’au bloc opératoire (préparation à la détente du corps, lâcher prise, confiance en soi) et après dans l’acceptation du corps nouveau et les traitements adaptés.

La Sophrologie n’est pas de la psychologie, encore moins de la gymnastique. Ce qui la distingue de toutes les méthodes de respirations ou de relaxation sont les “Relaxations Dynamiques“où avec un corps détendu, chacun peut mieux prendre conscience de son propre corps et des “mots” qu’il exprime en l’activant…

Quelques exemples de champs d’application où la Sophrologie agit : anesthésie, préparation à la douleur ou à l’opération à venir avec ou sans amputation, acceptation du nouveau corps après l’opération et le traitement à suivre, différentes formes de cancer (sein, leucémie…), dépression majeure, burn out / bore out, fibromyalgie, endométriose, troubles post traumatiques, troubles affectifs saisonniers, ostéoporose, sclérose en plaques… sans bien sur oublier le manque de confiance en soi, les troubles du sommeil, de la nutrition et du manque de concentration.

Cancer : quand la sophrologie rend les femmes plus fortes

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le cancer, Sophro Actu a souhaité revenir sur le parcours de deux femmes qui ont choisi la sophrologie pour les aider dans leur parcours de guérison.

Renaître par la sophrologie

Commençons par un livre écrit par Agnès Defremery. Atteinte d’un cancer du cerveau, Agnès se replonge dans la sophrologie à la suite d’une opération délicate, pour laquelle son chirurgien lui laisse peu d’espoir de survie.

En ouvrant les yeux sur son lit d’hôpital, Agnès découvre qu’une nouvelle vie s’ouvre à elle, « une nouvelle chance », dit-elle.

C’est à ce moment qu’elle choisit de s’orienter vers une méthode, qu’elle connaît déjà fort bien : la sophrologie. Agnès l’avait, en effet, découverte dans les années 70, mais cette fois, c’est en tant que véritable outil qu’elle décide de s’en servir pour remonter la pente.

«  En sophrologie, on apprend à comprendre comment fonctionne son corps. L’imaginaire est important, tout comme la détente physique. La sophrologie c’est la suite du yoga, on travaille sur les émotions. Il faut savoir où on se situe dans le temps. Il faut savoir repartir dans le passé pour vivre le présent et aller vers l’avenir.  », explique-t-elle au journal l’Aisne Nouvelle.

Dans son livre intitulé Renaître par la sophrologie, Agnès Defremery raconte l’expérience de la maladie mais surtout de quelle manière la sophrologie l’a accompagnée durant tout son parcours de guérison.

Le combat d’une jeune mère contre le cancer

À seulement 33 ans, Adeline Demesy apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Son cancérologue ne lui donne que 6 mois à vivre. Pourtant, deux ans plus tard, la jeune femme est toujours debout, arborant un large sourire. C’est pour sa fille, qu’elle a souhaité se battre, et pour cette jeune maman, combattre la maladie est une question de mental« Pour moi, le mental, c’est 70% de la guérison », déclare-t-elle.

Pour se forger un mental d’acier, la jeune femme n’a pas hésité à faire appel à des techniques complémentaires à la médecine allopathique. Parmi ces méthodes, la sophrologie, une technique qui a lui donné les clés essentielles pour mieux vivre la maladie et tourner son mental vers les aspects positifs de sa vie. Adeline compte bien reprendre prochainement les séances, car pour elle, c’est en grande partie grâce à l’aide de cette méthode qu’elle est à présent si forte. La jeune femme envisage désormais une reconversion professionnelle dans le domaine des médecines douces et pense notamment à devenir sophrologue. Aujourd’hui, Adeline l’affirme « Oui, je suis plus heureuse qu’avant la maladie ».

Elle aussi, a choisi de raconter son parcours dans un livre autobiographique intitulé Tout simplement : le combat d’une jeune mère contre le cancer.

LES RISQUES PSYCHOSOCIAUX –

  • Mais qu’est-ce que c’est ?

On qualifie de « risques psychosociaux » (ou RPS) les éléments qui portent atteinte à l’intégrité physique et à la santé mentale des salariés au sein de leur environnement professionnel. Ces risques peuvent recouvrir différentes formes : le stress, parmi les plus connus, mais aussi le harcèlementl’épuisement professionnel (BURN OUT : épuisement dû à une surcharge de travail ou de responsabilités professionnelles ; BORE-OUT est l’épuisement professionnel par l’ennui) et même la violence au travail. Ils sont la cause de plusieurs maux et pathologies (problèmes de sommeil, dépression, troubles musculo-squelettiques, maladies psychosomatiques, etc.).

Le terme de RPS recouvre trois types de risques : stress au travail, harcèlements (moraux, sexuels), violences et incivilités (internes ou externes à l’entreprise).

Le terme de RPS recouvre trois types de risques : stress au travail, harcèlements (moraux, sexuels), violences et incivilités (internes ou externes à l’entreprise).

Qui sont-ils

Le stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et de ses propres ressources pour y faire face.

Le harcèlement survient lorsqu’un ou plusieurs salariés font l’objet d’abus, de menaces et/ou d’humiliations répétés et délibérés dans des circonstances liées au travail, soit sur des lieux de travail, soit dans des situations liées au travail.

La violence au travail se produit lorsqu’un ou plusieurs salariés sont agressés dans des circonstances liées au travail. Elle va du manque de respect à la manifestation de la volonté de nuire, de détruire, de l’incivilité à l’agression physique.

Le burn out a fait l’objet de nombreux travaux et donné lieu à plusieurs définitions qui convergent au moins toutes sur un point : il se traduirait par un état d’épuisement professionnel (à la fois émotionnel, physique et psychique) ressenti face à des situations de travail « émotionnellement » exigeantes.

Le bore out est un épuisement professionnel dû à une insuffisance de sollicitations professionnelles, cause d’un ennui profond qui crée des doutes sur la valeur ou le sens du travail qu’accomplit le salarié. La perte d’intérêt pour le travail est une conséquence directe du bore-out.

Quels sont les facteurs ? (source DARES 2010)

  • Risque lié aux exigences de travail associées à l’exécution du travail en termes quantitatifs et de contraintes de temps et de rythmes de travail.
  • Risque lié aux exigences émotionnelles associées au maintien de bonnes relations sociales et émotionnelles au travail surtout en lien avec les relations externes et les incivilités.
  • Risque lié à l’autonomie et aux marges de manœuvre : degré de liberté que l’employé possède dans son activité professionnelle et pour développer ses compétences.
  • Risque lié aux rapports sociaux : qualité des relations sociales entre les différents collaborateurs de l’entreprise, et qualité des relations managériales.
  • Risque lié aux conflits de valeurs : adéquation entre les valeurs des employés et les valeurs prônées par l’entreprise, intégration de la notion de qualité empêchée (inadéquation entre la qualité voulue et les moyens nécessaires).
  • Risque lié à l’insécurité de l’emploi et perspectives futures : impuissance ressentie à préserver la continuité souhaitée dans une situation de menace de l’emploi, mais aussi en lien avec la pénibilité, et/ou avec la crainte de ne pas pouvoir tenir son poste dans la durée.

Quels sont les dispositifs de prévention des risques psychosociaux (source DARES 2016) ?

La prévention des RPS est parfois intégrée au document d’évaluation des risques. C’est le cas pour :

  • 29 % des établissements, mais pour seulement 22 % des établissements privés de moins de 10 salariés contre 82 % de ceux de 500 salariés et plus,
  • pour71 % dans la fonction publique hospitalière contre environ40 % dans les deux autres fonctions publiques.

Chiffres clés

·     En France, 47 % des actifs occupés déclarent devoir (toujours, souvent) se dépêcher

·     31 % déclarent devoir cacher leurs émotions, faire semblant d’être de bonne humeur (toujours, souvent)

·     27 % disent ne pas pouvoir régler par eux-mêmes les incidents

·     36 % signalent avoir subi au moins un comportement hostile dans le cadre de leur travail au cours des 12 derniers mois

·     33 % disent ne pas éprouver la fierté du travail bien fait (toujours, souvent)

·     24 % craignent de perdre leur emploi

Ce qu’il faut retenir

Troubles de la concentration, du sommeil, irritabilité, nervosité, fatigue importante, palpitations… Un nombre grandissant de salariés déclarent souffrir de symptômes liés à des risques psychosociaux. Le phénomène n’épargne aucun secteur d’activité. Indépendamment de leurs effets sur la santé des individus, les risques psychosociaux ont un impact sur le fonctionnement des entreprises (absentéisme, turnover, ambiance de travail…).

Sous l’effet des mutations du monde du travail telles que la complexité grandissante des tâches, la réduction des temps de repos, l’individualisation du travail ou encore les exigences accrues de la clientèle, la prise en compte des risques psychosociaux est devenue incontournable.

Il est possible de les prévenir grâce à la SOPHROLOGIE !!

La sophrologie permet de se recentrer, de lâcher-prise, de favoriser un meilleur sommeil, d’améliorer la confiance et l’estime de soi, la gestion du stress…..

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